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Résumé Objectifs L'objectif de la présente étude était d'évaluer la relation entre le QI des adolescents et l'utilisation d'alcool à mi-vie, ainsi que d'explorer les médiateurs possibles de cette relation. Méthodes Les données de l'étude provenaient de 6300 hommes et femmes ayant participé à l'étude longitudinale du Wisconsin sur les étudiants du secondaire diplômés en 1957. Les scores de QI ont été collectés pendant l'année junior des participants au lycée. En 2004, les participants ont déclaré le nombre de boissons alcoolisées consommées (au cours des 30 derniers jours) et le nombre d'épisodes de consommation excessive d'alcool. Une régression logistique multinomiale a été conduite pour déterminer la relation entre le QI des adolescents et le modèle de consommation future (abstinence, buveur modéré ou gros buveur), et une régression de Poisson a été utilisée pour examiner le nombre d'épisodes de consommation excessive. Deux médiateurs—le revenu et l'éducation—ont également été explorés. Résultats Chaque augmentation d'un point du score de QI était associée à une augmentation de 1,7 % de la probabilité de déclarer une consommation modérée ou excessive d'alcool par rapport à l'abstinence. Ceux ayant des scores de QI plus élevés avaient également significativement moins d'épisodes de consommation excessive. Le revenu du ménage, mais pas l'éducation, a partiellement médié le lien entre le QI et le modèle de consommation. Conclusions La présente étude suggère qu'un QI adolescent plus élevé peut prédire une probabilité plus élevée de consommation modérée ou excessive d'alcool à mi-vie, mais moins d'épisodes de consommation excessive. L'étude suggère également que cette relation est médiée par d'autres facteurs psychosociaux, en particulier le revenu, incitant à une exploration future des médiateurs dans les études suivantes.
Druffner et al. (Tue,) ont étudié cette question.