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Cet article illustre comment la réponse de l'État à la pandémie de COVID-19 a conduit à une crise migratoire interne en Inde, amenant le pays à réaliser la présence de frontières physiques à l'intérieur de lui-même. À travers une analyse narrative des chroniques des travailleurs migrants internes et de la crise migratoire publiées dans les médias durant la première vague de COVID-19, cet article explique comment les frontières internes au sein d'un pays sont devenues imperméables, affectant les droits et le bien-être des citoyens vulnérables, qui ont été étiquetés comme des 'porteurs de maladie'. La discrimination et l'exclusion auxquelles les migrants ont fait face se sont aggravées durant cette période, les rendant plus susceptibles de tomber à travers les mailles de la crise. Bien que les restrictions de mobilité aient été des outils de santé publique importants pour atténuer la propagation des infections à COVID-19, elles ont indéniablement exacerbé les inégalités socio-économiques et les vulnérabilités préexistantes. En problématisant ces aspects de la crise migratoire durant la pandémie, cet article propose des politiques de migration et une gouvernance à travers une communication publique efficace, des décisions inclusives et les droits de l'homme comme voie à suivre.
Krishna et al. (Samedi) ont étudié cette question.