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L'article révèle le cadre international de la responsabilité politique et juridique des États pour la commission d'actes de génocide, d'écocide et l'utilisation d'armes de destruction massive. Il est souligné que ces domaines constituent une institution de responsabilité juridique distincte dans le droit international. L'auteur souligne le manque d'unité entre les aspects théoriques et pratiques de la régulation juridique de l'utilisation des armes de destruction massive, ainsi que le rôle que joue la responsabilité dans le développement progressif du droit. Le document met également en évidence des questions d'actualité liées aux changements de paradigme dans le droit international moderne en raison des cas de génocide, d'écocide et d'ADM. L'étude vise à analyser les normes et pratiques juridiques internationales en matière de responsabilité des États pour les crimes de génocide, d'écocide et d'utilisation d'armes de destruction massive. Les méthodes suivantes ont été utilisées dans le cadre de cette recherche : systémique, juridique comparée, historique et juridique, structurelle et fonctionnelle, et généralisation. L'article souligne que la plupart des crimes internationaux sont commis avec le soutien ou sous le contrôle d'entités collectives, en particulier des États. Néanmoins, le droit international a tendu à imposer la responsabilité pour de tels crimes non seulement à certaines personnes mais aussi aux États. La réponse prédominante de la communauté internationale aux crimes internationaux a été d'imposer la responsabilité à des personnes spécifiques dans la mesure où cela a été dirigé à travers le droit de la responsabilité internationale. À cet égard, cela a été symbolisé par la poursuite de criminels particuliers devant des tribunaux et des cours pénales internationales.
Yavorska et al. (Mar,) ont étudié cette question.