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Les pensées spontanées, telles que le rêve et l'errance mentale, constituent une part significative de la conscience humaine. Cependant, les similitudes et différences phénoménologiques et liées au contenu entre le rêve et l'errance mentale éveillée restent insuffisamment comprises. Dans cette étude, nous abordons cette lacune en comparant 340 questionnaires sur le rêve et l'errance mentale qui, selon les réponses des participants, variaient de 13 à 27 dimensions. Alors que les recherches précédentes utilisaient principalement des environnements de laboratoire et des méthodes de capture par sondage, nous avons adopté un design auto-capturé naturaliste pour capturer des expériences spontanées dans la vie quotidienne, qui jouent un rôle dans la cognition humaine et le bien-être. Les données ont été explorées à l'aide de modèles de régression logistique binaire à effets mixtes, ce qui a permis d'identifier des dimensions qui prédisaient significativement soit le rêve, soit l'errance mentale et qui peuvent donc être considérées comme une dimension le long de laquelle ces deux états diffèrent. De plus, les distributions de fréquence relative de toutes les dimensions ont été utilisées pour illustrer les similitudes entre le rêve et l'errance mentale. Enfin, nous avons comparé un sous-groupe de rêve et d'errance mentale contenant des images visuelles. L'imagerie visuelle et immersive et l'organisation de scène sont des caractéristiques centrales de la phénoménologie du rêve et au cœur des principales théories du rêve. Pour enquêter davantage sur la qualité immersive du rêve et de l'errance mentale, nous avons considéré des caractéristiques liées à l'auto-expérience telles que le sentiment de présence et la perspective de soi. Les résultats globaux ont montré un tableau complexe de différences et de similitudes entre le rêve et l'errance mentale qui peuvent éclairer les recherches futures sur les sous-types et aider à identifier le long de laquelle dimension le rêve pourrait être considéré comme intensifié par rapport à l'errance mentale.
Kirberg et al. (Mon,) ont étudié cette question.