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L'importance de la sécurité de l'information a considérablement augmenté, en faisant un pilier pour le stockage et la transmission en toute sécurité des actifs numériques et des informations sensibles. Différentes techniques de cryptographie ont été proposées et mises en œuvre dans le but ultime de protéger les données. Néanmoins, les hackers ont toujours été un danger pour le système de cryptographie en raison de l'avancement de la technologie, surveillant les bases de données confidentielles et menaçant leur fuite. L'Advanced Encryption Standard (AES), un système de cryptage par clé symétrique, a également été exploité par ces vulnérabilités, mettant en péril la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données. Alors que la technologie est devenue sensible à des exploits comme celui-ci, il est également devenu essentiel d'authentifier l'expéditeur, le message et son origine. Cet article propose une amélioration significative de l'Advanced Encryption Standard. Il a démontré des méthodes pour surmonter les limitations en ajoutant des techniques de génération automatique de clés et de traversée pour assurer l'authentification et la non-répudiation de l'expéditeur/message. Le processus de mise en œuvre a également été facilité en réduisant le nombre de tours, en diminuant la complexité temporelle tout en optimisant les performances, et en en faisant un excellent moyen de transfert de données confidentielles pour les dispositifs à ressources limitées. Cette optimisation a augmenté les taux de transmission de données jusqu'à 20 % par rapport à l'AES traditionnel. Une comparaison graphique/statistique des temps de traitement et du débit par rapport à la taille du bloc de données a été effectuée pour montrer l'efficacité et partager les résultats moyens. L'objectif principal de cette expérience était d'améliorer l'AES conventionnel grâce à une application dans le monde réel et de dépasser les contraintes de l'AES traditionnel, telles que manifestées à la fin de cette proposition, créant un espace pour de futures R&D.
Arman et al. (Jeu,) ont étudié cette question.