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Les agences spécialisées telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) soulignent l'importance de l'impartialité et de l'indépendance pour garantir la conformité des États et leur adhésion à leur mandat institutionnel. Pour les fonctionnalistes, la distinction entre l'expertise scientifique et la politique est utile pour les États et institutions axés sur les intérêts qui souhaitent promouvoir la connaissance plutôt que la politique. En période de crise extrême, les États reviennent à des intérêts nationaux. La question pour les agences spécialisées est de savoir s'il convient de renforcer la frontière entre science et politique pendant une crise afin de maintenir l'autorité. La pandémie de COVID-19 a mis à l'épreuve cet agencement fonctionnel dans les relations internationales où la validité scientifique peut faciliter la recherche de la gouvernance mondiale. Cet article explore pourquoi, en temps de crise, la direction de l'OMS a soutenu que la frontière entre science et politique pouvait être maintenue, même lorsque d'autres ont identifié la politique comme affectant l'impartialité et l'indépendance. Cela se fait en explorant le rôle des processus de gouvernance et de l'expertise technique dirigée par l'OMS dans l'enquête sur les origines de la pandémie de COVID-19. Renforcer la science comme solution a ignoré la politique qui imprégnait, en particulier, l'enquête sur les origines en Chine. Nous soutenons que, bien que la tentation de faire valoir les travaux de frontière puisse être plus aiguë en période de crise, les tentatives de maintenir les frontières entre politique et science pendant une crise compromettent la fonction et la réputation des agences techniques spécialisées. Il est plus fonctionnel d'exposer les conditions politiques comme compromettant l'indépendance et l'impartialité scientifiques.
Davies et al. (Mer,) ont étudié cette question.
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