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Cette étude examine de manière critique le paysage transformateur du financement de l'enseignement supérieur en Inde, en se concentrant sur le passage d'un financement gouvernemental traditionnel à une dépendance accrue à l'égard des prêts éducatifs fournis par les banques commerciales. L'article utilise une approche méthodologique détaillée, en utilisant des sources de données secondaires pour analyser divers aspects du financement éducatif. La recherche est structurée autour de domaines clés : la croissance et le statut de l'enseignement supérieur en Inde, les tendances du Taux Brut de Scolarisation (GER), les schémas de financement de l'enseignement supérieur, et la performance des schémas de prêts éducatifs sous les banques du secteur public. L'étude examine les tendances des dépenses publiques agrégées en éducation en pourcentage du PIB et des dépenses totales, ainsi que la distribution des prêts éducatifs par flux et par banque. Elle scrute également la croissance et la performance des schémas de prêts éducatifs, évaluant l'efficacité globale et les défis au sein de ce modèle de financement. L'analyse révèle une augmentation significative des établissements d'enseignement supérieur et des taux d'inscription, accompagnée d'un changement dans les sources de financement, passant d'un modèle principalement dirigé par le gouvernement à un modèle plus diversifié, incluant une hausse substantielle des prêts éducatifs. L'article souligne les défis rencontrés par les banques commerciales dans la gestion de ces prêts, notamment les problèmes liés à la distribution et au remboursement des prêts éducatifs. L'étude conclut par des réflexions sur les implications de ces tendances pour la politique éducative, en soulignant la nécessité d'une approche équilibrée dans le financement de l'enseignement supérieur qui prenne en compte l'accessibilité et l'abordabilité tout en garantissant qualité et équité.
Moeed et al. (Mar,) ont étudié cette question.