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Depuis l'Antiquité, l'humanité a connu de nombreuses pandémies horrifiantes. L'anxiété concernant les pertes humaines, la mort et la souffrance engendrées par les pandémies a été audacieusement imprimée et reflétée dans la littérature. Depuis 1947, les avertissements d'Albert Camus dans le roman La Peste ont encore une signification pratique aujourd'hui. Son aperçu prophétique du monde absurde de l'humanité s'est concrétisé alors que nous faisons face à la dangereuse pandémie mondiale de COVID-19. Au cours des dernières années, le thème des pandémies a suscité davantage d'attention de la part des écrivains. Certains romans publiés au Vietnam, tels que Jours de Quarantaine (B.Q. Thang), Nalis a dérivé vers la Côte du Destin (T. Ha) et La tristesse sème les graines de la bonté (I. Le), partagent tous le même thème d'une pandémie. Cela montre l'agilité et l'actualité de la littérature face à la radiation de la vie. L'article offre une perspective comparative entre La Peste d'A. Camus et certains romans vietnamiens du début du XXIe siècle. En reliant le sujet des pandémies de la tradition au moderne, l'article se concentre sur la mise en évidence des points intéressants et uniques de cette intersection littéraire est-ouest. Les pandémies du XXe siècle dans La Peste de Camus et celles du XXIe siècle dans les romans vietnamiens ont des implications passionnantes.
Nguyễn Thùy Trang (Samedi) a étudié cette question.