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Résumé Cette recherche explore les mécanismes par lesquels les États membres influencent de manière informelle les décisions de recrutement aux Nations Unies, élargissant la conception traditionnelle de l'influence au-delà du simple pouvoir structurel au sein des organisations internationales. Des entretiens avec des fonctionnaires de l'ONU révèlent trois principales tactiques de gouvernance informelle : tirer parti des contributions financières, entretenir des réseaux sociaux et favoriser des voies éducatives et institutionnelles pour former des candidats. Ces stratégies impactent subtilement le personnel de l'ONU, le développement des politiques et l'accès à des informations sensibles. L'étude met en lumière les défis structurels de l'ONU, tels que la dépendance aux financements volontaires et l'administration décentralisée, qui, couplés aux intérêts entremêlés à travers les niveaux organisationnels et au manque de mécanismes de contrôle efficaces, permettent l'influence informelle des États membres. Cet environnement restreint non seulement la participation des pays en développement, mais nuit également à la légitimité et à l'efficacité de l'ONU. Les résultats éclairent les dynamiques complexes du pouvoir au sein des OI, soulignant la nécessité d'une compréhension globale de l'influence et de ses implications pour la gouvernance mondiale.
Tianhan Gui (ven,) a étudié cette question.