Key points are not available for this paper at this time.
Le thalamus est une structure sous-corticale d'une importance centrale pour la fonction cérébrale, qui est organisée en noyaux plus petits avec des rôles spécialisés. Malgré une pertinence fonctionnelle et clinique significative, localiser et distinguer les différents noyaux thalamiques in vivo, de manière non invasive, s'est révélé difficile avec les techniques d'imagerie conventionnelles, telles que l'imagerie par résonance magnétique (IRM) pondérée en T₁ et T₂. Cette limitation clé a incité à de vastes efforts de recherche, et plusieurs nouvelles séquences IRM candidates pour l'imagerie thalamique ont été proposées, en particulier à 7T. Cependant, les études à ce jour ont principalement porté sur des techniques individuelles et se sont souvent concentrées sur des sous-ensembles de noyaux spécifiques. Il est maintenant essentiel d'évaluer quelles options sont les meilleures pour quels noyaux et lesquelles sont globalement les plus informatives. Ce travail aborde ces questions par une évaluation complète des techniques d'imagerie structurelle thalamique chez l'homme à 7T, y compris plusieurs variantes des contrastes T₁, T₂, T₂* et basés sur la susceptibilité magnétique. Toutes les images ont été obtenues à partir des mêmes participants, afin de permettre des comparaisons directes sans confusions dues à la variabilité anatomique. Les différents contrastes ont été analysés qualitativement et quantitativement avec des approches dédiées, référencées à des atlas thalamiques bien établis. Dans l'ensemble, les analyses ont montré que le mapping quantitatif de la susceptibilité (QSM) et l'IRM MP2RAGE pondérée en T₁, ajustée pour maximiser le contraste matière grise-matière blanche, sont actuellement les options les plus précieuses. Les deux contrastes affichent des caractéristiques uniques et complémentaires et, ensemble, permettent de distinguer la majorité des noyaux connus. De même, leurs informations combinées pourraient fournir une entrée puissante pour des approches de segmentation automatique. À notre connaissance, cette étude représente l'évaluation la plus complète des contrastes IRM structurels pour l'imagerie thalamique à ce jour.
Martinez et al. (Mardi,) ont étudié cette question.