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Les mouvements civils d'extrême droite ont émergé comme un problème significatif dans de nombreuses régions du monde. Malgré l'abondance de recherches sur les tactiques employées par les groupes d'extrême droite pour inculquer des idéologies, des comportements et des sentiments à leurs partisans, les études sur la signification des actions d'extrême droite en relation avec les trajectoires de vie des participants restent rares. La présente étude utilise l'outil analytique proposé par Katz pour explorer comment les activistes d'extrême droite obtiennent un sentiment de transcendance morale à travers leur activisme, notamment en participant aux moments liminaux des rassemblements d'extrême droite, en se réjouissant de la liberté d'expression, en découvrant de nouvelles capacités, en acquérant des connaissances et en s'engageant dans l'expression de soi. Nous soutenons que ces expériences engendrent chez les participants le sentiment qu'ils acquièrent ce qui fait défaut dans leurs vies et qu'ils retrouvent leur « véritable soi ». L'étude soutient que pour comprendre l'attrait de l'extrême droite, il est essentiel de contextualiser les actions d'extrême droite dans les vies des participants, les sociétés qu'ils habitent et les circonstances qui les entourent. En résumé, la sensation de redécouvrir son « véritable soi » peut encourager les activistes à poursuivre l'objectif plus lointain de revendiquer ce qu'ils perçoivent comme les idéaux perdus de leurs nations.
Yoshida et al. (mar,) ont étudié cette question.