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Cette étude vise à examiner dans quelle mesure les droits constitutionnels des citoyens indonésiens sont maintenus par l'État, en se concentrant spécifiquement sur les élections publiques démocratiques (Pemilu) et les élections publiques pour les chefs régionaux (Pemilukada). Cette étude se concentre sur l'avancement du processus démocratique politique, notamment en ce qui concerne l'application de la loi et la protection des droits de l'homme. Cette analyse se concentre sur la mise en œuvre de ces caractéristiques par la Cour constitutionnelle (Mahkamah Konstitusi), qui a la responsabilité de traiter les questions électorales publiques post-conflit. Cette étude utilise des méthodologies juridiques empiriques, employant un cadre qui combine le droit constitutionnel et le droit islamique. Les données ont été acquises par le biais d'entretiens approfondis et d'un examen minutieux de la littérature pertinente. Les participants étaient des experts dans les domaines du droit constitutionnel et du droit islamique. Ce document soutient que l'État a réussi à protéger les droits juridiques des citoyens en les intégrant dans les lois, remplissant ainsi leurs privilèges constitutionnels. Les droits constitutionnels se réfèrent aux droits humains essentiels, en particulier le droit de participer au processus démocratique par le vote ou la candidature aux élections publiques. Dans le système d'administration de l'État indonésien, les citoyens ont le privilège de signaler toute affaire électorale aux autorités compétentes et de faire résoudre légalement ces questions par l'institution de la Cour constitutionnelle. Le droit islamique soutient l'harmonisation de l'application de la loi et la protection des droits des citoyens dans le contexte des droits de l'homme. Dans la région d'Aceh, qui applique une autonomie spéciale et le droit islamique, il n'y a aucun préjugé contre les droits des individus en fonction de leur genre ou de leur religion. Selon le droit islamique, voter ou se présenter à un poste est considéré comme un droit plutôt qu'une obligation. Cependant, participer à l'acte de voter est très valorisé car cela apporte des avantages et constitue une mesure préventive contre les dommages.
Gani et al. (Sun,) ont étudié cette question.