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La violence de genre liée à l'école (SRGBV) constitue un obstacle majeur à la scolarisation universelle et au droit à l'éducation des filles. Les normes et stéréotypes de genre inéquitables, basés sur des hiérarchies et des formes de subordination, amplifient et contribuent à la SRGBV. Une littérature abondante sur la violence de genre dans les écoles sud-africaines existe, et beaucoup d'entre elle explique le lien entre la masculinité et la violence basée sur le genre. Il y a un manque d'études sur la SRGBV en Afrique du Sud qui se concentrent sur la nature implicite de la VBG. Cet article s'appuie sur des entretiens individuels semi-structurés et des entretiens de groupe avec des filles, des garçons et des éducateurs dans deux écoles de township sud-africaines pour examiner la nature implicite de la VBG. Les résultats ont révélé que les garçons étaient les principaux auteurs de la violence de genre implicite. L'analyse a montré que la violence implicite se manifestait sous forme de plaisanteries, de taquineries, de harcèlement social, d'aliénation et de propagation de rumeurs. Bien que dans la plupart des cas, les auteurs de la violence étaient des garçons et les victimes des filles, nous avons acquis une image beaucoup plus complète de la manière dont la VBG était perpétrée dans les écoles. Les participants nous ont fourni de nouvelles perspectives sur les complexités de la VBG et ont souligné dans quelle mesure les facteurs socioculturels ont un impact sur la SRGBV. Une conclusion importante de cette étude est qu'il existe plusieurs chemins qualitativement différents vers l'exécution de la VBG, et il est important de comprendre ces dynamiques si l'on veut que les interventions de prévention de la violence à l'école soient efficaces. Cette étude recommande une approche intégrée et complète par tous les acteurs sous forme de programmes d'intervention éducative en vue de l'éradication de la violence de genre scolaire. Il est vital d'inclure les garçons dans ces programmes pour qu'ils comprennent l'importance des relations saines et pour se libérer des stéréotypes nocifs. Les parents, les éducateurs, les entraîneurs et les décideurs jouent un rôle dans la remise en question de la croyance selon laquelle la violence des garçons et des hommes est normale.
Dlungwane et al. (Fri,) ont étudié cette question.
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