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L'hyperglycémie chronique induit un stress oxydatif intrarénal en raison de la production excessive d'espèces réactives de l'oxygène (ROS), entraînant une cascade d'événements qui contribuent au développement et à la progression de la maladie rénale diabétique (DKD). Le NOX5, une isoforme pro-oxydante de la NADPH oxydase, a été identifié comme un contributeur significatif aux ROS rénaux chez l'homme. Des niveaux élevés de ROS rénaux contribuent à la dysfonction des cellules endothéliales et à l'inflammation associée, provoquant une augmentation de la perméabilité endothéliale, ce qui peut perturber l'écosystème rénal, conduisant à une albuminurie progressive et à une fibrose rénale dans le DKD. Cette étude examine spécifiquement la contribution de l'expression spécifique des cellules endothéliales du NOX5 humain dans la pathologie rénale dans un modèle de souris transgénique de DKD. Cette étude compare également le NOX5 avec la NADPH oxydase préalablement caractérisée, le NOX4, en termes de leurs rôles relatifs dans le DKD. Indépendamment de la voie NOX4, cette étude a révélé que l'expression spécifique des cellules endothéliales du NOX5 exacerbe les lésions rénales, l'albuminurie et la fibrose. Cela est attribué à l'activation de la voie de transition épithélio-mésenchymateuse (EMT) via une formation accrue de ROS et la modulation de facteurs sensibles aux redox. Ces résultats soulignent l'importance thérapeutique potentielle de l'inhibition de NOX5 dans le DKD humain. L'étude propose que l'inhibition de NOX5 pourrait être une approche prometteuse pour atténuer la progression du DKD et renforce l'argument en faveur du développement d'inhibiteurs spécifiques au NOX5 en tant qu'intervention thérapeutique potentielle.
Jandeleit‐Dahm et al. (Tue,) ont étudié cette question.