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Résumé La suppression des incendies est la principale réponse de gestion aux feux de forêt dans de nombreuses régions du monde. En éliminant les feux de forêt moins extrêmes, cette approche garantit que les feux restants brûlent dans des conditions plus extrêmes. Ici, nous appelons cela le "biais de suppression" et utilisons un modèle de simulation pour mettre en évidence comment ce biais impacte fondamentalement l'activité des feux de forêt, indépendamment de l'accumulation de combustible et du changement climatique. Nous illustrons comment le fait d'essayer de supprimer tous les feux de forêt signifie nécessairement que les incendies brûleront avec des impacts écologiques plus sévères et moins diversifiés, avec une augmentation de la superficie brûlée à des taux plus rapides que prévu en raison de l'accumulation de combustible ou du changement climatique. Sur une durée de vie humaine, les impacts modélisés du biais de suppression dépassent ceux de l'accumulation de combustible ou du changement climatique seuls, ce qui suggère que la suppression peut exercer une influence significative et sous-estimée sur les schémas d'incendie dans le monde. Gérer les feux de forêt pour qu'ils brûlent en toute sécurité dans des conditions faibles et modérées est donc un outil critique pour faire face à la crise croissante des feux de forêt.
Kreider et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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