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Résumé La partition récursive de consortiums sains a conduit au développement du Clonal Hematopoiesis Risk Score (CHRS) pour l'hématopoïèse clonale (CH) ; cependant, dans le contexte pratique, la plupart des cas de CH sont diagnostiqués après que les patients présentent des cytopénies ou des symptômes associés. Pour aborder cette population du monde réel, nous caractérisons les trajectoires cliniques de 94 patients atteints de CH et distinguons le CH portant uniquement des mutations canonique DNMT3A/TET2/ASXL1 (‘sole DTA’) des autres groupes (‘non-sole DTA’). TET2, plutôt que DNMT3A, était la mutation la plus prévalente dans le contexte du monde réel. Les patients avec sole DTA n'ont pas évolué vers une néoplasie myéloïde (MN) en l'absence d'acquisition d'autres mutations. En revanche, 14 (20,1 %) des 67 patients non-sole DTA ont progressé vers une MN. L'évaluation du CHRS a montré une fréquence plus élevée de CH à haut risque chez les patients non-sole DTA (vs. sole DTA) et chez les progressors (vs. non-progressors). La mutation RUNX1 conférait le risque le plus élevé de progression vers MN (odds ratio OR 10.27, 95 % CI 2.00–52.69, p = 0.0053). La fréquence allèlique variante moyenne dans tous les gènes était plus élevée chez les progressors que chez les non-progressors (36,9 % ± 4,62 % vs. 24,1 % ± 1,67 %, p = 0.0064). Cette analyse dans l'ère post-CHRS souligne l'histoire naturelle du CH, fournissant un aperçu des modèles de progression vers MN.
Patel et al. (Sun,) ont étudié cette question.