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Résumé La régulation de PD‐L1 est la question clé, qui détermine en grande partie l'issue des thérapies basées sur les inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICIs). Cependant, en plus du niveau de transcription, la stabilité protéique de PD‐L1 est étroitement corrélée à sa fonction et a suscité une attention croissante. Dans cette étude, l'inhibition d'EZH2 améliore l'expression et la stabilité protéique de PD‐L1, et la déubiquitinase peptidase 22 spécifique de l'ubiquitine (USP22) est identifiée comme un médiateur clé dans ce processus. L'inhibition d'EZH2 régule transcriptionnellement à la hausse l'expression de l'USP22, et l'USP22 augmenté stabilise davantage PD‐L1. Il est important de noter qu'une combinaison d'inhibiteurs d'EZH2 avec une thérapie de blocage du point de contrôle immunitaire anti‐PD‐1 améliore le microenvironnement tumoral, augmente la sensibilité à l'immunothérapie et exerce des effets anticancéreux synergiques. De plus, la réduction de l'USP22 peut potentiellement améliorer l'efficacité thérapeutique des inhibiteurs d'EZH2 sur le cancer colorectal. Ces résultats révèlent le nouveau rôle des inhibiteurs d'EZH2 dans l'évasion immunitaire tumorale en régulant à la hausse PD‐L1, et ce inconvénient peut être compensé par la combinaison d'une immunothérapie ICI. Par conséquent, ces résultats fournissent des informations précieuses sur l'axe réglementaire EZH2‐USP22‐PD‐L1, éclairant l'optimisation de la combinaison du blocage des points de contrôle immunitaires et des thérapies épigénétiques basées sur les inhibiteurs d'EZH2 pour atteindre plus d'efficacité et de précision dans le traitement du cancer.
Huang et al. (Fri,) ont étudié cette question.