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Objectifs Évaluer l'efficacité de l'amitriptyline (AMT) et identifier les déterminants de l'efficacité du traitement chez les patients diagnostiqués avec un syndrome de la bouche brûlante (BMS). Contexte Le traitement du BMS est difficile et aucun protocole de traitement établi n'est disponible. L'AMT peut être une option de traitement importante, mais tous les patients ne bénéficient pas de ce médicament. Les études évaluant les facteurs liés à la réponse au traitement sont précieuses pour améliorer la prise de décision. Matériels et Méthodes Cette étude de séries de cas a examiné les dossiers médicaux de tous les patients diagnostiqués avec un BMS dans une unité de médecine orale d'un hôpital universitaire de 2008 à 2022. Les patients ont été divisés en répondeurs à l'AMT et non-répondeurs à l'AMT. Les données sur les informations démographiques, les comorbidités, les médicaments, les types de symptômes et les sites buccaux touchés ont été collectées. Des analyses descriptives et bivariées ont été réalisées pour évaluer l'association entre les variables indépendantes et le résultat, en utilisant le test du Chi-carré (P < .05). Résultats Trois cent quarante-neuf patients ont signalé une sensation de bouche brûlante, dont 50 (14,3 %) ont été diagnostiqués avec un BMS primaire. Parmi ceux-ci, 35 ont été traités avec l'AMT, et 26 (74,2 %) ont répondu de manière significative à l'AMT. Tous les hommes ont répondu à l'AMT, alors que seulement 67,9 % des femmes ont répondu. La dose moyenne d'AMT parmi les répondeurs était de 29,8 ± 12,3 mg, la plupart des patients atteignant une réponse avec 25 mg (61,5 % des patients), suivie de 50 mg (23 %). L'utilisation concomitante d'un anticonvulsivant a entraîné une non-réponse. Conclusions L'AMT peut être efficace dans la gestion du BMS pour la plupart des patients.
Gonçalves et al. (Thu,) ont étudié cette question.