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La transplantation hépatique pédiatrique a évolué depuis la première transplantation réalisée par le Dr Starzl il y a plus de 50 ans. Les innovations dans les techniques chirurgicales, l'immunosuppression et le contrôle des infections ont considérablement amélioré les résultats pour les patients, la survie des greffons et la qualité de vie. Cependant, de nouveaux progrès dépendent non seulement de la découverte de nouvelles options de traitement, mais doivent également reposer sur l'identification des facteurs dans les soins périopératoires qui contribuent à des résultats réussis et guident notre processus de décision. Les indications pour une transplantation hépatique pédiatrique peuvent être divisées en trois grands groupes : les conditions hépatiques cholestatiques, les troubles métaboliques hépatiques, et d'autres représentés par une insuffisance hépatique aiguë d'étiologies différentes, des tumeurs, des maladies auto-immunes héréditaires, et de multiples causes infectieuses. Beaucoup de ces conditions se manifestent avec une expression pathologique multi-organique, nécessitant des interventions précoces pour traiter l'insuffisance hépatique aiguë ou la cholestase chronique menant à un échec de croissance. La maîtrise de la pathologie des patients et le maintien d'une fonction neurologique optimale et d'une fonction des organes viscéraux extra-hépatiques est primordial durant la période pré-greffe. La gestion multidisciplinaire des comorbidités chez les candidats complexes à la transplantation hépatique pédiatrique durant la période périopératoire, avec un accent sur l'optimisation et la sélection des patients, n'a jamais été résumée dans la littérature. C'est pourquoi cette revue se concentre sur une évaluation préopératoire comprehensive et multidisciplinaire des patients pédiatriques chez qui une dysfonction hépatique progressive se manifeste tôt dans la vie et nécessite finalement une transplantation hépatique. Nous aborderons l'implication du système multi-organique, l'optimisation préopératoire en anticipation de la complexité des soins peropératoires, ainsi que la gestion postopératoire à court et long terme.
Moguilevitch et al. (Jeudi) ont étudié cette question.