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Les risques naturels se produisent rarement de manière isolée. Fréquemment, un risque déclenche un autre événement, comme un tremblement de terre provoquant un tsunami. De même, la probabilité qu'un événement dangereux se produise peut être amplifiée par la survenance d'un événement précédent, comme une sécheresse augmentant la probabilité d'un incendie de forêt. Cependant, deux extrêmes peuvent également coexister en tant qu'événement composé, entraînant des impacts combinés encore plus élevés. Alors que le domaine des événements composés progresse rapidement, les études se concentrent souvent uniquement sur les extrêmes climatiques se produisant simultanément, excluant les risques non liés au climat ou les conditions de déclenchement et d'amplification précédentes. Par conséquent, cette recherche vise à mieux comprendre les dépendances entre différentes magnitudes de risques (pré-conditionnants), les caractéristiques géographiques et les empreintes historiques de risques naturels prenant en compte à la fois les risques climatiques et géologiques. À l'aide d'outils statistiques, tels que les copules en vigne, nous modélisons les relations au sein de deux groupes de risques différents. Le premier groupe se compose de la sécheresse, des vagues de chaleur et d'indicateurs de combustible pour calculer le risque d'incendies de forêt. Le deuxième groupe inclut les tremblements de terre, les précipitations et les données de pente pour calculer le risque de glissements de terrain. Bien que le premier groupe soit considéré comme un événement composé, le deuxième groupe peut être classé comme un multi-risque, avec différentes relations de déclenchement ou d'amplification. Pour les deux groupes, nous tentons d'utiliser la même méthode pour modéliser des événements stochastiques qui incluent une empreinte potentielle de risque pour les incendies de forêt et les glissements de terrain à une échelle locale à européenne. Ce modèle permet aux utilisateurs d'évaluer les combinaisons de risques potentiels et les empreintes dans leurs régions, facilitant ainsi une meilleure préparation aux événements multi-risques potentiels.
Claassen et al. (Fri,) ont étudié cette question.