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Introduction Nous avons évalué les paramètres cliniques et de laboratoire associés à la récidive précoce de crise fébrile chez des patients se présentant aux urgences avec un premier épisode. Méthodes Série de cas de patients admis aux urgences avec le premier épisode de crise fébrile pendant dix années consécutives. Les critères d'exclusion étaient des caractéristiques focale et une durée prolongée (15 min). Résultats Nous avons inclus 693 patients, 284 (41 %) de sexe féminin. Âge médian de 20 mois (IQR 15–27). Cinquante-deux (8 %) patients avaient une récidive dans les 24 heures. Lors de l'analyse univariée, les patients ayant des crises récurrentes avaient un usage plus élevé d'antipyétiques (88 % contre 74 %, P = 0.03, OR 2.6, IC 95 % : 1.1–7.7), une température corporelle maximale médiane plus élevée (39.3 °C, IQR 38.9–39.9, contre 38.9, IQR 38.4–39.3, P < 0.001, OR 2.3, IC 95 % : 1.5–2.6) et présentaient une proportion plus faible d'infections des voies respiratoires (54 % contre 70 %, P = 0.02) par rapport aux patients sans récidive. Une température corporelle maximale égale ou supérieure à 39 °C était associée à une récidive plus élevée (11 % contre 4 %, P < 0.001, OR 2.9, IC 95 % : 1.6–5.6). L'hyponatrémie n'était pas associée à un risque de récidive. L'analyse multivariée a confirmé une association directe avec la température corporelle (OR 2.3, IC 95 % : 1.5–3.7, P < 0.001), et une association inverse avec les infections des voies respiratoires (OR 0.4, IC 95 % : 0.2–0.9, P = 0.01), tandis que l'utilisation d'antipyétiques n'était pas corrélée (OR 1.9, IC 95 % : 0.8–5.2, P = 0.2). Conclusions Une température corporelle élevée et les infections des voies respiratoires étaient (directement et inversement) associées aux récidives. La prise en compte de ces conditions pourrait aider à anticiper la probabilité de récidive.
Castellazzi et al. (Mon,) ont étudié cette question.