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Avant les contraintes de voyage liées à la pandémie de COVID-19, les universitaires parcouraient fréquemment plus de 150 000 kilomètres par personne et par an pour des conférences, des réunions de conseil, des collaborations, du travail de terrain, des séminaires et des conférences 1. Il n'est donc pas surprenant que le transport aérien académique soit l'une des principales sources d'émissions de gaz à effet de serre (GES) pour les universités. La pandémie de COVID-19 a forcé un changement significatif dans la manière dont nous nous rassemblons et nous connectons, avec d'énormes conférences annuelles et de petites réunions de sociétés qui se déplacent en ligne. Cette transition a présenté des défis et des opportunités, mais elle a également mis en lumière le potentiel des rassemblements virtuels pour combler les divisions géographiques et sociales.
Reigada et al. (Ven,) ont étudié cette question.