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Les infections des voies urinaires (IVU) figurent parmi les infections les plus couramment rencontrées pour lesquelles les individus cherchent une attention médicale. Il s'agit généralement d'infections ascendantes et si elles ne sont pas traitées, l'agent causal peut remonter les urètres, provoquant une pyélonéphrite et, de plus, entrer dans la circulation sanguine, causant des infections systémiques et une urosepsie. Un traitement approprié prévient la progression de la maladie. Escherichia coli est responsable de 80 à 95 % des cas d'IVU. Cette étude a été entreprise pour étudier la résistance antimicrobienne parmi Escherichia coli isolé chez des patients souffrant d'IVU au cours de 4 ans dans un établissement médical de niveau tertiaire. Une étude rétrospective de cas a été réalisée. Toutes les IVU avec bactériurie significative due à E. coli ont été incluses dans l'étude. L'identification, la spéciation et le test de sensibilité antimicrobienne ont été réalisés selon les pratiques de laboratoire standard. Un total de 555 souches d'Escherichia coli ont été incluses dans l'étude. Globalement, les taux de résistance les plus élevés pour E. coli ont été observés parmi les céphalosporines et les fluoroquinolones, tandis que la résistance générale la plus faible a été observée pour la nitrofurantoïne. Il y a eu une augmentation progressive de la résistance aux carbapénèmes au cours des 4 années. Le microorganisme prédominant responsable de tous les types d'infections affectant les voies urinaires est Escherichia coli. La thérapie antimicrobienne empirique pour les infections des voies urinaires peut être inefficace, car les taux de résistance parmi E. coli augmentent constamment. La présente étude fournit des informations concernant le schéma de sensibilité antimicrobienne sur une période de 4 ans. Elle montre qu'il y a une diminution progressive mais constante de la sensibilité antimicrobienne parmi les isolats. Par conséquent, il est devenu nécessaire que la thérapie antimicrobienne soit basée sur les rapports de culture. De plus, la mise à jour fréquente et périodique de la politique antimicrobienne est essentielle.
Devnikar et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.