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Introduction Cette étude examine les niveaux globaux et les effets de la perception de la corruption sur la santé mentale tout en contrôlant l'effet de la confiance interpersonnelle comme covariate de routine dans les études sur la corruption. Méthodes Les participants (N = 730 ; 60,8 % d'hommes ; âge moyen = 22,13, SD = 3,66) ont été invités à répondre à une enquête transversale. Des tests de différence de moyenne de groupe et une analyse de réseau ont été effectués. Résultats Les femmes, les citadins et ceux ayant une religiosité modérée et une nationalité inférieure ont signalé les niveaux les plus élevés de perception de la corruption, mais l'effet sur les problèmes de santé mentale était plus fort pour une religiosité plus élevée. La perception que les politiciens et les fonctionnaires gouvernementaux sont corrompus est apparue comme le lien le plus influent pour relier d'autres perceptions de corruption (par exemple, les institutions d'État sont corrompues). être témoin de la corruption parmi les institutions d'État et les fonctionnaires gouvernementaux et la perception que les riches de la société peuvent influencer toutes les institutions et acteurs d'État ont montré les liens les plus forts et les plus larges avec des symptômes de dépression et d'anxiété. Discussion Les résultats suggèrent qu'il pourrait y avoir un effet substantiel de la corruption sur les problèmes de santé mentale par rapport à la confiance dans les relations interpersonnelles. Le taux de pauvreté relativement élevé au Ghana peut expliquer pourquoi ceux qui n'ont pas les moyens financiers ou les connexions personnelles pour répondre aux exigences de la corruption et des pots-de-vin éprouvent un sentiment d'impuissance associé aux problèmes de santé mentale lorsqu'ils perçoivent que les riches de la société peuvent influencer les institutions et acteurs d'État pour des gains personnels. De plus, la tendance à rester silencieux pour protéger les autres d'être exposés à la corruption afin de maintenir des relations, ou les exposer au détriment de relations, ou se conformer à une culture de corruption par solidarité ou par peur de la victimisation, peut créer un fardeau psychologique qui peut être associé à des problèmes de santé mentale. Les implications pour reconceptualiser la corruption comme un déterminant social clé de la santé mentale publique sont discutées.
Anyan et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.
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