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Résumé Objectif Cette étude a examiné si les niveaux d'amyloïde A sérique (AA) peuvent être utilisés comme biomarqueur chez les patientes avec un risque d'avortement. Matériel et Méthodes Cette étude de cohorte prospective a été réalisée à l'Hôpital de Formation et de Recherche d'Antalya, Département d'Obstétrique et de Gynécologie, Türkiye, entre avril et octobre 2023. Quatre-vingt-huit femmes enceintes, dont 44 diagnostiquées avec un risque de fausse couche (Groupe 1) et 44 individus en bonne santé (Groupe 2), ont été incluses dans l'étude. Les paramètres sociodémographiques, obstétriques et de laboratoire ont été comparés entre les groupes. Résultats Aucune différence statistiquement significative n'a été observée entre les groupes en termes de données sociodémographiques (âge, indice de masse corporelle, niveau d'éducation, statut économique, statut professionnel, tabagisme et consommation d'alcool). Cependant, les caractéristiques obstétricales (nombre de grossesses, enfants vivants, fausses couches, dilatation et curetage, âge gestationnel à l'admission, et longueur couronne-sacre fœtale) et les valeurs de laboratoire, y compris la numération globulaire complète, l'hématocrite, les leucocytes, les neutrophiles, les lymphocytes, les plaquettes, la protéine C-réactive hs, le rapport neutrophiles-lymphocytes et plaquettes-lymphocytes (p > 0,05), et les valeurs d'AA sérique (7,49 ± 3,07 dans le Groupe 1 vs. 9,46 ± 4,80 dans le Groupe 2, p = 0,024) différaient significativement. L'analyse de la caractéristique de fonctionnement du récepteur a montré que l'aire sous la courbe (AUC : 0,662) était statistiquement significative pour l'AA sérique (p = 0,032), avec une valeur seuil de ≥7,51 (intervalle de confiance à 95 % 0,516−0,749, sensibilité 65 %, spécificité 51 %). La valeur prédictive positive de l'AA sérique pour le risque de fausse couche était de 56,8 %, et la valeur prédictive négative 59,4 %. Conclusion Cette étude montre que l'AA sérique peut être utilisé comme biomarqueur dans le diagnostic du risque de fausse couche. Des études prospectives impliquant plus de participants sont maintenant nécessaires pour confirmer nos résultats.
İsenlik et al. (Fri,) ont étudié cette question.