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Résumé Le bénévolat des personnes âgées joue un rôle dans le maintien du bien-être grâce à la facilitation de la communication en face à face. Cependant, la pandémie de COVID-19 a réduit les opportunités de bénévolat impliquant des interactions physiques entre les seniors. Bien que des études aient rapporté que la communication indirecte, telle que la communication non en face à face, puisse soutenir et améliorer la santé mentale, il reste incertain qu'elle puisse remplacer la communication en face à face chez les bénévoles âgés habitués à des interactions interpersonnelles fréquentes. Par conséquent, la présente étude visait à examiner la relation entre les formes de communication et le bien-être pendant la pandémie par partenaire de communication, parmi des bénévoles âgés de 65 ans et plus. Les participants ont participé à REPRINTS, qui sont des bénévoles lisant des livres illustrés aux enfants. Un questionnaire a été complété pour examiner les changements dans la fréquence de la communication en face à face et non en face à face avant et pendant la pandémie, ainsi que le bien-être via le WHO-5. Les résultats ont montré que le maintien ou l'augmentation de la fréquence de communication en face à face avec des amis et des voisins avant puis pendant la pandémie était associé à un risque moindre d'être considéré comme ayant un mauvais bien-être (ORs : 0,465, IC à 95 % : 0,274–0,789, p = .004). Cette étude a démontré l'importance de créer des opportunités pour la communication en face à face afin de maintenir le bien-être des bénévoles âgés pendant la pandémie.
Fujihira et al. (Mar,) ont étudié cette question.