Cette étude analyse l'efficacité des sanctions pénales contre les auteurs de violences domestiques et le niveau de protection juridique accordé aux victimes basé sur la Loi numéro 23 de 2004 concernant l'élimination de la violence domestique (Loi PKDRT). L'approche utilisée est une méthode juridique normative en examinant les lois et règlements pertinents, les doctrines et les pratiques judiciaires. Les résultats de l'étude montrent que bien que la Loi PKDRT ait fourni une base légale solide pour lutter contre les auteurs, son efficacité reste faible en raison de contraintes structurelles, d'une culture patriarcale et d'un manque de perspective des victimes parmi les agents des forces de l'ordre. La protection juridique des victimes reste largement formaliste et n'a pas pu aborder les aspects de la récupération psychologique et sociale. Par conséquent, il est nécessaire de reconstruire le paradigme du droit pénal à travers une approche de justice réparatrice qui priorise la restauration de la dignité des victimes, la réconciliation sociale et la prévention de violences répétées. La reformulation des normes et le renforcement de la capacité des agences d'application de la loi sont également des besoins urgents afin que le droit fonctionne comme un instrument de justice substantielle, et non comme un simple outil de punition. Cette recherche souligne que la justice dans les affaires de violences domestiques doit se réaliser à travers un équilibre entre certitude juridique, protection des victimes et valeurs humaines universelles.
Setiawan et al. (Sat,) ont étudié cette question.