Les flavoprotéines cryptochromes sont des candidats idéaux pour la médiation de la détection magnétique chez les animaux migratoires via le mécanisme de paire radicalaire (RPM), un processus dépendant du spin initié par le transfert d'électrons photoinduit. La paire radicalaire canonique FAD – tryptophane présente des couplages hyperfins anisotropes prononcés, permettant une sensibilité aux champs géomagnétiques. Cependant, maintenir la cohérence du spin dans des conditions physiologiques et expliquer les réponses aux champs radiofréquences faibles demeurent des défis non résolus. Des radicaux alternatifs, tels que le superoxyde (O₂^•−) et l'ascorbate (Asc^•−), ont été proposés pour améliorer l'anisotropie ou supprimer la décohérence. Cette revue résume la base quantique de la magnétoréception, évalue à la fois les modèles de paire radicalaire canonique et alternatifs, et discute des stratégies d'amplification, y compris les triades, la scavenging de spin et les radicaux voisins. L'accent est mis sur la façon dont la géométrie moléculaire, les interactions d'échange et dipolaires, et la topologie hyperfine modulent la sensibilité magnétique. Des questions clés ouvertes et des orientations futures sont esquissées, soulignant la nécessité de données structurelles et dynamiques dans des conditions physiologiques.
Zou et al. (Mar,) ont étudié cette question.