Key points are not available for this paper at this time.
La pandémie de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) a provoqué une seconde pandémie, celle des "long-haulers", c'est-à-dire des individus présentant des symptômes post-COVID. Nous proposons que pour déterminer la présence de symptômes post-COVID, ceux-ci doivent apparaître après le diagnostic d'infection par le SARS-CoV-2 ; cependant, cette situation pose quelques problèmes en raison du fait que toutes les personnes infectées par le SARS-CoV-2 ne reçoivent pas un tel diagnostic. Basé sur la nature récurrente/remettante des symptômes post-COVID, la classification intégrative suivante est proposée : symptômes potentiellement liés à l'infection (jusqu'à 4-5 semaines), symptômes post-COVID aigus (de la semaine 5 à la semaine 12), symptômes post-COVID longs (de la semaine 12 à la semaine 24), et symptômes post-COVID persistants (durant plus de 24 semaines). Le sujet le plus important est d'établir les points de référence temporels. La classification intègre également les facteurs intrinsèques et extrinsèques prédisposants et les données d'hospitalisation qui pourraient favoriser les symptômes post-COVID. La pléthore de symptômes affectant plusieurs systèmes montrée par les "long-haulers" suggère la présence de mécanismes sous-jacents différents.
Fernández‐de‐las‐Peñas et al. (Ven,) ont étudié cette question.