La cosmologie moderne équilibre son budget énergétique en introduisant la matière noire et l'énergie noire dans le bulk, tout en continuant à considérer les vraies frontières physiques comme essentiellement gratuites, même si chaque structure stable paye pour exister à ses bords. Ce travail se demande ce qui change si nous imposons ce coût de bord. En restant strictement dans le cadre de la relativité générale et d'une composante de matière noire sans collision, nous proposons un cadre de Comptabilité des Frontières avec deux livres comptables couplés. Le Livre Local tient compte du soutien à la pression non thermique aux frontières des halos, des amas, des filaments et du milieu circumgalactique, et utilise le lentillage gravitationnel comme un vérificateur externe du véritable profil de masse. Le Livre Global encode un surcoût thermodynamique minimal associé à l'horizon cosmologique dans un seul paramètre sans dimension fglobal, contraint par CMB, BAO, SNe, et la croissance de la structure, sans modifier les équations d'Einstein. Nous dérivons le biais de masse local impliqué par le soutien non thermique, montrons comment un surcoût lié à l'horizon suit naturellement la densité critique, et spécifions des conditions de falsifiabilité concrètes : les modèles conscients des frontières doivent réduire les tensions hydrostatiques par rapport aux lentilles dans des systèmes dominés par les bords, les systèmes relaxés doivent rester cohérents, et tout fglobal(z) autorisé doit s'adapter aux sondes standard sans introduire de nouvelles anomalies. Le résultat est un cadre prudent et testable qui traite les frontières comme des éléments de première classe de la cosmologie à la fin des temps et laisse les données existantes décider combien du secteur « obscur » manque vraiment de physique par rapport aux problèmes de comptabilité.
Grant Mark (Mardi,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: