Les chercheurs continuent d'explorer des catalyseurs alternatifs qui sont plus abondants et efficaces pour les réactions d'hydrogénation afin de produire du sorbitol, tels que ceux utilisant des centres métalliques de nickel, de ruthénium ou de zirconium. Cette étude a examiné l'hydrogénation catalytique par transfert du glucose en sorbitol en utilisant différents donneurs d'hydrogène alcooliques, en particulier l'éthanol, l'isopropanol, le 1,4-butanediol et le 1,4-cyclohexanediol, avec les catalyseurs MOF Ni/Zn préparés. Elle a également évalué comment les alcools sacrificiels affectaient la transformation et la sélectivité envers le sorbitol. Les résultats ont confirmé l'activité catalytique réussie et la faisabilité de ce processus utilisant des MOFs, en particulier celui à base de Ni, qui a produit jusqu'à 51,8 % de sorbitol, tandis que le catalyseur à base de Zn a donné 42,3 % de sorbitol dans le 1,4-cyclohexanediol. Les diols sacrificiels ont montré une efficacité améliorée en tant que donneurs d'hydrogène par rapport aux alcools à chaîne courte, en particulier les diols terminaux tels que le 1,4-butanediol et le 1,4-cyclohexanediol, qui ont fourni un potentiel substantiel de don d'hydrogène et une meilleure sélectivité dans la conversion du glucose en sorbitol, atteignant des rendements maximaux de 45,12 % avec le 1,4-butanediol et 51,8 % avec le 1,4-cyclohexanediol. En ce qui concerne les catalyseurs, les MOFs Ni et Zn ont amélioré le processus d'hydrogénation par transfert dans les mélanges d'alcools de sucre par rapport aux solutions aqueuses, et en particulier le MOF Ni, avec sa grande surface et ses multiples sites actifs, a amélioré le processus de transformation catalytique. Les résultats indiquent clairement que les propriétés structurelles et chimiques de ces alcools affectent la quantité d'hydrogène générée et transférée, ce qui est crucial pour le rendement global efficace de sorbitol. Cette perspective renforce la compréhension de ce système conçu et de ses potentielles applications futures dans l'utilisation durable de la biomasse.
Tokoyi et al. (Thu,) ont étudié cette question.