Notre analyse suggère que le microbiome de D. magna se définit par sa grande variabilité et peu d'associations conservées, L. planktonicus étant le taxon le plus stable dans des conditions de laboratoire mais pas nécessairement un membre central dans des environnements naturels. Ces résultats soulignent la nécessité de faire preuve de prudence lorsqu'on utilise les résultats de laboratoire pour interpréter les compositions de microbiome naturel et mettent en avant le besoin de recherches supplémentaires sur les animaux cultivés sur le terrain pour mieux comprendre la structuration des communautés microbiennes dans des conditions naturelles.
Gurung et al. (Thu,) ont étudié cette question.