Résumé Cette étude explore les paysages sonores du schisme national grec (1915–1922), en se concentrant sur les célébrations de victoire vénizélistes des 14 et 15 septembre 1920. Elle examine comment des paysages sonores curatés ont été utilisés comme outils politiques pour renforcer l'unité nationale et réprimer la dissidence, tandis que des contre-paysages sonores offraient des avenues de résistance. En utilisant les récits de la presse comme comptes rendus "témoins auditifs", la recherche reconstruit des pratiques auditives qui ont façonné les récits politiques et la mémoire collective. Alliant ethnomusicologie, études sonores historiques et histoire politique, cette analyse met en lumière la nature performative des paysages sonores dans la médiation des dynamiques de pouvoir, surtout au milieu des conflits civils et appelle à d'autres études interculturelles sur le rôle de la musique dans la transformation sociétale.
Kokoris et al. (Fri,) ont étudié cette question.