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La résistance à l'insuline (IR) et l'hyperinsulinémie sont des caractéristiques du syndrome métabolique, tout comme l'adiposité centrale, la dyslipidémie et une prédisposition au diabète de type 2, aux maladies cardiovasculaires athérosclérotiques, à l'hypertension et à certains cancers. L'exercice régulier et la restriction calorique sont depuis longtemps connus pour augmenter la sensibilité à l'insuline et diminuer la prévalence de ces troubles. L'identification subséquente de la kinase protéique activée par l'AMP (AMPK) et de son activation par l'exercice et la privation de nutriments ont conduit à des études sur les effets de l'AMPK tant sur l'IR que sur les maladies liées au syndrome métabolique. Dans cette revue, nous évaluons cette littérature, en mettant particulièrement l'accent sur l'hypothèse selon laquelle la dérégulation de l'AMPK est à la fois un facteur pathogène de ces troubles chez l'homme et une cible pour leur prévention et leur thérapie.
Ruderman et al. (Sun,) ont étudié cette question.