Cet article établit une stricte fondation ontologique et épistémique pour l'évaluation des théories scientifiques. Il distingue l'observation, l'interprétation et l'explication comme des couches non interchangeables et formalise des critères de gouvernance pour la fermeture mécanique, la tolérance aux anomalies, la stabilité définitionnelle et l'économie ontologique. Le travail ne remet pas en question la validité des données expérimentales existantes. Au lieu de cela, il examine comment une application inégale ou permissive des normes ontologiques permet à des explications partielles, de l'abstraction et le traitement des exceptions de se voir élevées au statut de vérité. À travers des principes formels et des exemples illustratifs, l'article démontre pourquoi la prédiction, la pertinence statistique et la persistance historique sont insuffisantes pour la suffisance ontologique. Cet article définit les règles selon lesquelles toute théorie physique universelle doit être jugée. Il n'introduit aucun nouveau modèle physique et ne propose aucune mécanique alternative. Son objectif est d'établir des normes non négociables qui doivent régir toutes les dérivations, évaluations et efforts de unification ultérieurs. Il s'agit d'une série de 4 articles et l'ensemble complet des titres est le suivant 1 : Une Fondations Ontologique pour la Découverte Scientifique : Un Chemin vers la Neuroplasticité Épistémique et la Fermeture Mécanique 2 : Ce que la Science Moderne a Cessé d'Expliquer Sous-titre : Une Inversion Statistique de la Réalité 3 : Une Gouvernance Ontologique Équilibrée de la Théorie Scientifique : Un Chemin vers la Unification par la Ré-Standardisation Épistémique et la Fermeture Mécanique 4 : Ontologie Constructive et Mécanique Unifiée : Dérivation Explicite d'un Cadre Physique Mécaniquement Fermé
Goolsby Clint (Jeudi,) a étudié cette question.