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Résumé La recherche a montré que les réactions post-traumatiques peuvent coexister chez les individus exposés à un traumatisme. De nombreuses études ont évalué les schémas co-occurrents de deux types de réactions, mais peu ont évalué les schémas de multiples réactions. Pour s'appuyer sur les connaissances existantes, la présente étude a examiné les schémas co-occurrents de symptômes de trouble de stress post-traumatique (TSPT), de symptômes dépressifs et de croissance post-traumatique (CPT) chez les adolescents pendant la pandémie de COVID‐19. Les participants (N = 683) étaient des adolescents sélectionnés dans une zone en Chine sévèrement touchée par la COVID‐19 qui ont complété la liste de contrôle du TSPT, une mesure de la dépression, un inventaire de CPT et un questionnaire de régulation émotionnelle cognitive. L'analyse de profil latent et la régression logistique multinomiale ont été utilisées pour les analyses de données. Les résultats ont montré trois modèles hétérogènes caractérisés par la croissance (n = 248, 36,3 %), la détresse (n = 101, 14,8 %) et la lutte (n = 334, 48,9 %). Le recentrage positif et la réévaluation étaient associés à l'appartenance au groupe de croissance par rapport au groupe de détresse, OR = 0,83, IC 95 % 0,75, 0,93 et OR = 0,78, IC 95 % 0,68, 0,90, tandis que la rumination, la catastrophisation et « mettre en perspective » étaient associés à l'appartenance au groupe de détresse par rapport au groupe de croissance, ORs = 1,15–1,44. Ces résultats suggèrent que les réactions post-traumatiques présentent des caractéristiques hétérogènes : la lutte, plutôt que la croissance ou la détresse, est courante chez les adolescents pendant la COVID‐19 ; et des stratégies distinctes de régulation émotionnelle cognitive ont des rôles différenciés dans les trois modèles de réactions post-traumatiques.
Zhen et al. (Mon,) ont étudié cette question.