Les mauvais traitements au travail et les expériences interpersonnelles positives ne sont pas souvent considérés simultanément dans la recherche empirique. Cependant, les gens vivent régulièrement des expériences interpersonnelles positives et négatives au travail. L'objectif de cette étude est de combler cette lacune en examinant l'importance relative de l'incivilité et des expériences prosociales sur les attitudes des personnes envers leur travail. Les données d'une grande université du nord-est des États-Unis ont révélé des relations significatives entre l'incivilité, les expériences prosociales et le cynisme envers le changement organisationnel, la satisfaction au travail, les intentions de départ et l'engagement affectif. De plus, l'analyse des poids relatifs, en contrôlant les facteurs de stress au travail établis, a identifié les expériences interpersonnelles comme représentant environ la moitié de la variance dans les attitudes au travail. Cela démontre le rôle fort que ces expériences jouent dans la formation des attitudes. En outre, les expériences venant des superviseurs ont été soulignées comme particulièrement importantes. Des analyses de suivi fournissent des preuves préliminaires que ces expériences interpersonnelles ont une influence plus forte sur les attitudes professionnelles des travailleurs racialement minoritaires que sur celles des travailleurs blancs. Les implications et les perspectives futures sont discutées.
Malcore et al. (Thu,) ont étudié cette question.