Contexte : L'Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012 a rapporté que 300 000 ou environ 60 % des femmes enceintes ont accouché par césarienne. Le taux élevé d'échec de l'induction du travail, qui entraîne une augmentation des césariennes, pousse l'OMS à recommander le Système de classification de Robson. Cette étude vise à analyser le taux de césariennes chez les grossesses à terme pour lesquelles une induction était prévue à l'Hôpital RSUP Dr. Sardjito Yogyakarta (2020-2022). Objectif : Analyser les facteurs influençant l'échec de l'induction du travail chez les femmes enceintes à terme à l'Hôpital Général Dr. Sardjito Yogyakarta pour la période 2020-2022. Méthodes : L'étude d'analyse utilisée dans cette recherche est une étude observationnelle avec un design transversal, utilisant des données secondaires de dossiers médicaux et l'analyse de Robson. Résultats : Parmi 269 sujets étudiés, un échec de l'induction du travail a été observé dans le Groupe 2 à 38,8 % et dans le Groupe 4 à 27,9 %. La réussite de l'induction du travail est influencée par un indice de masse corporelle supérieur à 35 ans, le nulliparité, ainsi qu'une estimation du poids fœtal > 3500 grammes. Conclusion : Un IMC < 30 kg/m² et un score Bishop de 2-9 étaient associés à une induction plus réussie, tandis que d'autres facteurs augmentent le risque d'échec de l'induction. La dose de misoprostol, la voie d'administration du misoprostol et la demi-vie du misoprostol n'ont pas donné de résultats significatifs dans l'induction du travail.
Putri et al. (Mar.) ont étudié cette question.