RÉSUMÉ Cette étude vise à améliorer les propriétés mécaniques des filaments en poly(acide lactique) (PLA) imprimés en 3D par modélisation par dépôt de matière fondue (FDM) via une double modification combinant le renforcement par fibres de bambou (BF) et le durcissement par poly(butylène adipate-co-téréphtalate) (PBAT), ainsi qu'une méthode d'ingénierie interfaciale bio-sourcée utilisant la polymérisation en greffe in situ d'huile de soja époxydée (ESO) et d'éther glycidylique de cardanol (NC514). Cette stratégie atténue simultanément l'immiscibilité PLA-PBAT et la faible adhérence fibre-matrice BF, défis majeurs dans les biocomposites imprimables FDM. Initiés par BF 3 NH 2 Et, ESO et NC514 ont été autopolymérisés en Poly(ESO) et Poly(NC514), greffés sur BF pour former EBF et NBF, puis fondus-mélangés avec PLA/PBAT pour obtenir des biocomposites. Poly(NC514) améliore le transfert de contrainte et la distribution de charge via un liaison chimique synergique (liaisons covalentes et interactions π–π) et un enchevêtrement physique, supprimant le décollement interfacial et la séparation de phase. Avec 30 % en poids de NBF-1 (BF modifié par 4 % en poids de Poly(NC514)), les biocomposites PLA/PBAT/NBF-1 imprimés FDM surpassent les filaments PLA commerciaux : module de traction augmenté de 120 % (7,7 vs 3,5 GPa), allongement à la rupture amélioré de 194 % (15,3 % vs 5,2 %), absorption d’eau réduite de 53 % (0,52 % vs 1,10 %) et température de ramollissement Vicat augmentée de 26 % (79,5 °C vs 62,9 °C). Ces résultats confirment l'efficacité de la stratégie de modification interfaciale pour produire des biocomposites imprimables 3D haute performance.
Song et al. (Sat,) ont étudié cette question.
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