Résumé Pour des raisons de durabilité et d'efficacité économique, il existe une tendance croissante dans l'industrie de la transformation de l'acier à rénover les structures existantes, évitant ainsi des arrêts coûteux ou le démontage. Bien que le soudage soit une méthode d'assemblage rentable, il est rarement appliqué aux anciens aciers, alors que les connexions rivetées ou boulonnées sont souvent non économiques. La réparation et la rénovation nécessitent fréquemment le remplacement de matériaux endommagés ou la création de joints dissemblables entre anciens et nouveaux aciers. En raison des procédés de fabrication variés des aciers historiques, tous les aciers du XXe siècle ne sont pas intrinsèquement soudables, rendant une évaluation initiale de leur soudabilité essentielle. Dans cette étude, un acier doux historique non désoxydé (produit par le procédé Siemens-Martin) provenant de la construction de la tour de radio de Berlin (érigée en 1926) a été analysé par dilatométrie afin d'examiner son comportement au soudage. Une base de données de diagrammes CCT de soudage et de simulations de la ZAT a été établie pour soutenir les expérimentations de soudage orientées vers la pratique, fournissant des informations clés sur leur comportement métallurgique de soudage et leur soudabilité. De plus, des essais de soudage initiaux ont été réalisés et les états de contraintes résiduelles locales dans des joints dissemblables anciens-nouveaux aciers ont été déterminés. Ces investigations fondamentales sont cruciales pour le développement de concepts innovants de soudage adaptés à la charge pour la réparation et la rénovation des infrastructures existantes en ancien acier en Allemagne.
Schroeder et al. (Thu,) ont étudié cette question.