La thiamine (vitamine B1), une vitamine essentielle hydrosoluble, est composée d'un pyrimidine et d'un anneau thiazole. En raison de ses rôles fonctionnels en tant que coenzyme et de ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, elle joue un rôle crucial dans la prévention des maladies et les interventions thérapeutiques. Actuellement, la production industrielle de thiamine repose principalement sur la synthèse chimique, un processus qui génère des quantités significatives de déchets dangereux et de sous-produits. En revanche, la biosynthèse microbienne représente une alternative plus durable et respectueuse de l'environnement. Cette revue décrit d'abord le métabolisme de la thiamine chez les microorganisms, en mettant en évidence ThiC comme l'enzyme clé limitante de sa biosynthèse. Elle résume ensuite les stratégies potentielles pour améliorer la bioproduction de thiamine et propose que l'optimisation du flux métabolique ainsi que de l'équilibre énergique et des cofacteurs aux points nodaux critiques est essentielle pour surmonter les limitations de rendement actuelles. Enfin, pour surmonter les goulots d'étranglement spécifiques dans la biosynthèse de la thiamine, tels que le transport de précurseurs et l'optimisation des voies, nous proposons que l'ingénierie du transport et le criblage de gènes représentent des stratégies prometteuses complémentaires aux avancées récentes en évolution dirigée des enzymes et ingénierie métabolique.
Zhang et al. (Mon,) ont étudié cette question.