Résumé Cet article explore les ‘intelligences holobiontiques’ – des interactions homme-nature souvent négligées dans des cadres basés uniquement sur l'humain, la technologie ou la structure. Il présente une ethnographie de conception qui étudie les interdépendances éco-sociales à travers les habitats, les ménages, la logistique, les habitudes et les formes de vie, tout en intégrant également la création d'une communauté qui émerge au cours de cette recherche. En étudiant la fermentation collectivisée des déchets organiques, les ethnographes participent à et décrivent la symbiose ou la dysbiose pour améliorer les écologies non humaines, humaines et technologiques. En mettant en évidence les dynamiques homme-microbe et leur applicabilité dans la production alimentaire à petite échelle, l'étude contribue des aperçus empiriques et des méthodes qui soutiennent le développement de relations équitables entre humains et non humains. Cette perspective novatrice a une pertinence pratique pour l'éducation, le développement professionnel et les initiatives à but non lucratif.
Wernli et al. (Samedi,) ont étudié cette question.