Lorsque l'entier pair N est une puissance de 2, la courbe Goldbach–Frey entre dans un régime de ramification nulle : le facteur de conduit statique radₒdd (N/2) = 1, de sorte que le conducteur est entièrement régi par les termes de limite p et q. Nous exploitons ce vide algébrique pour isoler l'effet pur de la rigidité radicale sur la distribution des conducteurs. En scannant N = 2ᵏ pour k = 7, …, 14, nous établissons trois phénomènes structurels : (1) Verrouillage de l'état fondamental : le rapport minimum de Chen satisfait ρₘin → 2 par le haut, bloqué par rad (p) = p pour les premiers (prouvé sans condition) ; (2) Rigidité de la bande passante : le ratio de bande passante entre composites et paires de Goldbach dépasse systématiquement ≥ 2,3 pour tous les k testés ; (3) Plancher du conducteur : les paires de Goldbach satisfont ρ > 2, tandis que les décompositions composites peuvent atteindre ρ = 0. Ces résultats fournissent la preuve expérimentale la plus précise disponible que la géométrie des conducteurs de la famille Goldbach est fondamentalement contrainte par la rigidité algébrique des nombres premiers.
Ruqing Chen (Sat,) a étudié cette question.
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