Nous avons précédemment développé une méthode analytique basée sur la PCR en temps réel pour évaluer l'histoire thermique des insectes (cafards) présents dans les aliments transformés en mesurant le degré de fragmentation de l'ADN génomique. Cependant, dans cette étude, nous avons identifié un défi : la dégradation enzymatique de l'ADN post-mortem se produit dans les corps des insectes, rendant difficile de distinguer entre la fragmentation de l'ADN induite par la chaleur et la dégradation enzymatique. Pour aborder ce problème, nous avons développé une autre approche ciblant l'ADN mitochondrial. La nouvelle méthode pourrait être en mesure de détecter la fragmentation de l'ADN causée par le chauffage, même dans l'échantillon modèle, en immergeant Periplaneta fuliginosa dans des produits de sauce au curry à 25℃ pendant trois jours, montrant une résistance à la dégradation enzymatique. De plus, compte tenu de la limitation des parties du corps disponibles dans les tests pratiques, nous avons divisé les corps des insectes modèles en neuf parties différentes et les avons analysées. La méthode améliorée a montré des valeurs ΔΔCq plus petites dans toutes les parties du corps, suggérant que l'ADN mitochondrial est moins sujet à la fragmentation enzymatique de l'ADN que l'ADN génomique. La méthode améliorée permet la détection de la fragmentation de l'ADN à des températures dépassant 100℃, ce qui la rend particulièrement adaptée à l'analyse des contaminants d'insectes dans les produits alimentaires stérilisés.
Kadota et al. (Tue,) ont étudié cette question.
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