Cette étude présente un modèle mathématique qui explique les dynamiques de transmission du papillomavirus humain (HPV) à haut risque et comment il progresse vers le cancer du col de l'utérus. Le modèle inclut particulièrement un groupe de population pour la néoplasie intra-épidermique cervicale (CIN), qui est une étape précancéreuse critique généralement négligée dans les modèles précédents, et introduit un compartiment de traitement correspondant pour s'adapter aux interventions cliniques réalistes. Des mesures de contrôle telles que la vaccination, la sensibilisation par campagne publique et le dépistage régulier sont intégrées dans le cadre pour analyser leur impact unifié sur la propagation de la maladie et la prévention du cancer. En utilisant un système d'équations différentielles non linéaires, le modèle est évalué pour sa positivité, sa bornitude et sa stabilité. Le nombre de reproduction de base R₀ est calculé en utilisant l'approche de la matrice de la génération suivante, et des analyses de sensibilité locales et globales sont effectuées pour déterminer les paramètres les plus influents. Une structure de contrôle optimal basée sur le principe de maximum de Pontryagin est appliquée pour évaluer les stratégies d'intervention appropriées. Les résultats de la simulation révèlent qu'une sensibilisation accrue et une couverture de dépistage peuvent considérablement réduire les infections par le HPV et les cas de cancer du col de l'utérus, en particulier dans des contextes avec une couverture vaccinale inadéquate. Ce modèle fournit des perspectives pratiques pour la prise de décision en santé publique et renforce l'importance d'une intervention intégrée dans le contrôle du cancer du col de l'utérus induit par le HPV.
Amanso et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.