L'essai réexamine la conception classique d'Homère comme le poète naïf, inspiré par la muse dans l'Iliade deux. Partie I, Le Messager, considère l'envoi par Zeus du messager Rêve pour transmettre son faux message comme une figure pour la transmission de la poésie par le poète, sous l'emprise des Muses, et se demande si nous pouvons prendre au pied de la lettre la prétendue humilité du poète dans sa réflexion sur ses limitations mortelles et sa dépendance aux Muses pour réciter avec précision le catalogue des forces. Partie II, Le Message, évalue des passages spécifiques dans le catalogue comme des exemples d'invention au service du contre-narratif individuel du poète par rapport au thème traditionnel de la mênis inauguré dans la malédiction d'Achille de pothê à 1.240. Tissé dans le catalogue des forces se trouvent trois cas qui font avancer le récit de pothê inauguré dans le livre un. Le premier cas établit le paradigme selon lequel le principal chef du groupe de combat meurt, entraînant le pothê de ses laoi qui doit être corrigé par la substitution du therapôn. Le deuxième cas représente une exception légitime à la règle tandis que le troisième cas établit la substitution illégitime de Patrocle pour Achille alors qu'il est encore vivant.
M. Degener (Mar,) a étudié cette question.