Ce travail présente un cadre analytique long pour évaluer une classe spécifique de cas archéologiques caractérisés par une précision géométrique extrême, un travail de pierre dure, un enlèvement de matériaux à grande échelle, des asymétries logistiques et un silence documentaire persistant. Le document ne propose pas de récits historiques alternatifs, de civilisations perdues ou d'agents extraordinaires. Au lieu de cela, il formalise un protocole restrictif d'inclusion, un indice d'anomalie heuristique pour la priorisation, et un ensemble de méthodologies expérimentales non invasives conçues pour tester ou réfuter un statut anormal selon des contraintes physiques classiques. Une attention particulière est portée à la distinction entre le silence historique et la clôture d'observation moderne, à traiter l'absence comme une contrainte structurée plutôt que comme une preuve, et à définir explicitement les conditions de falsifiabilité tant au niveau du site que du cadre. Le cadre est destiné à être un outils méthodologique plutôt qu'une doctrine explicative. Sa valeur réside dans l'identification des cas où les explications archéologiques conventionnelles peuvent devenir insuffisantes en raison des exigences physiques, logistiques et documentaires simultanées, justifiant ainsi la mesure continue et l'investigation interdisciplinaire plutôt qu'une clôture interprétative prématurée. Ce travail est publié en tant que contribution de recherche ouverte et est explicitement exposé à la réfutation empirique.
Andres Sebastian Bonomi Aguirre (jeu,) a étudié cette question.