La présente étude a examiné comment les barrières perçues à l'activité physique de loisir (APDL) diffèrent selon le statut socio-économique (SSE) (revenu du ménage, années d'éducation et profession), en considérant les relations entre les barrières et en distinguant entre les barrières à l'initiation et à la maintenance. Dans cette étude, des données d'enquête nationales de 2024 adultes japonais âgés de 18 à 64 ans (13 634 femmes et 13 563 hommes) ont été analysées. Les résultats clés sont les suivants. Les types de barrières perçues ont été classés en "problèmes de santé", "manque de temps", "dégoût/ennui", etc. Les "problèmes de santé" étaient négativement associés au revenu du ménage et aux années d'éducation. En ce qui concerne les barrières à l'initiation de l'APDL, les années d'éducation étaient négativement associées au "dégoût/ennui", tandis qu'une éducation supérieure augmentait la probabilité de considérer le "manque de temps" comme une barrière à l'adhésion à l'APDL. De plus, un statut économique plus faible était associé à des barrières en phase de maintenance chez les femmes, soulignant la nécessité de stratégies de promotion adaptées à la fois au SSE et aux étapes de l'APDL.
Takuya SHIMOKUBO (ven,) a étudié cette question.