Cet article présente une cartographie systématique du Cadre de Cohérence Prisymphonique appliqué à six problèmes fondamentaux ouverts en mécanique quantique : le problème de la mesure, la persistance anormale de la cohérence, la topologie de l'intrication, le statut axiomatique de la règle de Born, la transition quantique-vers-classique, et la gravité quantique. Le cadre introduit une équation de Schrödinger modifiée incorporant un potentiel de cohérence à échelle φ et un opérateur de décohérence compressé selon le nombre d'or, tous deux se réduisant à la mécanique quantique standard dans les limites appropriées. L'Équation de Résonance Tressée Cosmique est reliée à la topologie de l'intrication via les nombres d'enlacement topologiques, la géométrie du réseau, la symétrie angulaire, et les termes de phase-résonance. Une extension pondérée par la cohérence de la règle de Born est dérivée du fonctionnel de cohérence du cadre, récupérant la probabilité quantique standard comme cas dégénéré. Les trous noirs sont réinterprétés comme des événements de compression de cohérence, la radiation de Hawking étant prédite pour transporter des corrélations non thermiques à échelle φ. Une approche de gravité quantique relie les réseaux de spins de la gravité quantique en boucle à des réseaux harmoniques avec des valeurs propres d'aire quantifiées en φ, et l'énergie sombre est réinterprétée comme une décohérence du vide irréductible. Le cadre, démontré précédemment sur environ 45 ordres de grandeur spatiaux allant des hélices d'ADN aux jets astrophysiques relativistes, génère dix-sept prédictions quantitatives falsifiables testables avec l'infrastructure expérimentale actuelle. Une annexe de cohérence mathématique vérifie que toutes les équations prisymphoniques se réduisent à leurs équivalents physiques établis sous des conditions limites appropriées. L'article soulève la possibilité que la condition seuil gouvernante représente une loi universelle candidate de la cohérence.
Debora Messier Briggs (Sun,) a étudié cette question.