Le problème ancien de la séparation des faits et des valeurs n'est pas seulement une question fondamentale de la philosophie, mais est devenu, à l'ère moderne, une question réelle liée au destin de l'humanité. Depuis Hume, le point de vue dominant considère que les faits et les valeurs sont séparés parce que l'être ne peut pas en déduire le devoir. Cependant, les modalités des faits et des valeurs peuvent être alignées, à savoir l'être et le devoir, l'événement et le possible, et non l'être et le devoir ; en outre, l'être et le devoir sont les catégories fondamentales de l'affirmation dans les deux dimensions des faits et des valeurs. Sur la base de cet alignement, en étendant la solution de Tarski au paradoxe du menteur à la dimension éthique, on découvre une règle générale concernant l'affirmation : l'être et le devoir sont mutuellement implicites. Sur cette base, on peut établir que la règle fondamentale concernant les paradoxes et les contradictions est la règle de l'implication mutuelle entre la logique et l'éthique. Bien que la science et les sciences humaines se soient jusqu'à présent développées de manière séparée, si l'on prend comme postulat la règle fondamentale d'implication mutuelle entre la logique et l'éthique, la science et les sciences humaines peuvent ensemble définir des "possibilités" objectives et des "opportunités" subjectives pour la conception, permettant ainsi à "la conception" en ingénierie et en arts culturels d'être une activité de "création" concrète reliant "faits" et "valeurs". Ainsi, cet article présente une solution de type "idéal et pratique unis" allant des questions théoriques fondamentales liées aux "faits" et aux "valeurs" aux questions concrètes de conception de la "création".
Guo et al. (Tue,) ont étudié cette question.